Dans une matinée froide je m'éveille, et pense. Tu n'es pas ici. Dans une attente sans fin, une tentative d'anticiper le futur. Je désespère agonisant par cette longue distance. J'attend le son de ta voix. Grâcié par un Ange, mon abris, ma protection. La raison caché d'un jour de plus, où ce qui importe est à peine une chose. La gélée couvre en ton manteau blanc, les feuilles qui planent et touchent le sol. N'ai plus peur. Je serais là, pour te proteger. Je serais là, pour t'aimer. Étreinds moi et emmènes moi à ces sommets, où la tristesse ne m'atteind plus. Libère moi de cet enfer qui s'abbat ici, Soit partie de mes rêves. La neige chute à ma fenêtre, ton paradis si près de moi. Une mer blanche s'étend pour ta venue... Et c'est ainsi que s'écoule chaque jour perdu. Quelques nuages noirs éclipsent les étoiles. La noiceur d'un coeur pour un milliard de rêves mort... - Il fait froid aujourd'hui. C'est toujours froid quand tu n'es pas là.. - . Je reste ici, vagabonde dans ton monde profane. Sans un destin à suivre, sans rêve, sans chemins pour avancer, sans rien a conquérir... Le monde est fou, et m'entraîne aussi dans sa folie, sans même que je ne sache quoi dire. J'ai vu l'amour s'enfuir dans la grâce des océans... Le monde est mort. Le monde est mort, mon amour. Et ton visage me maintiens en vie.
Mon ectoplasme se meut sous la danse érotique, et de ce feu violent brulant mes larmes. Sévit d'un prosaïque désir d' "Être", la pureté de l'innocense. Candide ventricule désacordé, des pulsions affaiblies sous ma poitrine. La noyade me couvre en une cascade océanique. Son regard atteint ma virginité, sa sensualité m'arrache à ma chair. Je suffoque et me noie. Mourante dans la jouissance. Pécheuresse dans les cieux. Tu me condamnes à la douleur merveilleuse, d'aimer en des mondes morts, de te désirais plutôt que ma fin.
On dit que le mal vainc si le bien ne fait rien. A peine devrions nous dire que le mal vainc.A l'aube du dernier jour. Aujourd'hui est une bonne journée. J'entrevois tes mains écorchées qui me câlinent et je prévois des baisers. Je peins des traits et t'embrasse sous mes terres. Le lendemain distant et fascinant où les miasmes de notre amour se prostituent sous leur pieds ne sont qu'un futur oubli. Les vers s'introduisent dans mon encéphale et s'accouplent à la pestilence de mon tambour. Voici quelques tripes que sont les miennes, infectes et amoureuses. Sous les épines du roseau, nos os déjà pourris s'entrechoquent et s'aiment. Chaque jour est une nouvelle passion. J'étais différente mais cela ne signifié rien, jusqu'à ce jour, jusqu'à toi. Un aparté de vie dans ma chute, qui nous a mis la corde autour du coup avant de sauter. On s'aime. Et nos mots m'empoisonnent. Au final, il n'y a aucune réponse à ce que nous nous sommes dit, ce ne sont que des faces, des entrevues du passé que nous avons perdus.Tes ongles portent encore les traces de ma chair. Et mes poings sont encore couverts de ton sang. J'ai mis un fusil contre ma tempe et te l'ai tendu dans les mains... Et tu as fais fait de même. J'adore ce jeu. On se détruit.
Et tout semble avoir pris fin. La mélancolie dans sa plus pure conception. Quand tout se fini que reste-t-il? Les yeux implorant l'obscurité de me fondre en elle. Dors, dors... tu le mérites. L'illusion commence là ou le rêve se termine. L'une qui ne voulait simplement voir plus que la vie à l'intérieur, l'autre qui n'espéré simplement qu'un jour on voit le coeur profondément gelé sous la glace. Tu te souviens? Il pleut, et les rues ne ressemblent plus à des rues. Un nuage gris s'étend dehors, explosant l'absolue vérité d'un coeur malade: Quelle mélancolie, d'avoir, d'être et de ressentir... Tu allais mal, je n'ai juste rien dit. Mais je savais. Avant même de savoir de quoi il s'agissait. Car je le savais déjà... Je suis juste toi.
L'Humain voudrais à peine vivre des merveilles de son cerveau, puisque jamais il ne vivra de son coeur atrophié.
Les mois passent, et tout perd de sa force. Les rêves prennent fin dans le grand tableau noir. Je peux sentir la douleur qui lacère les veines, l'effondrement mental nourris par l'amnésie émotionelle. Elle est partie, loin du coeur et des souvenirs. Les mémoires nébuleuses s'endorment face au ressac de cette mer rouge. Soulevée par les souhaits nocturnes, tu rêves, et je dors. On apprend à vivre en apprenant à mourir. Entre la fleur fanée et l'éveil, tu as tout perdu, je n'ai rien gagné.
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Ok. Je n'ai pas été une bonne gentille petite fille. Je promets que je vais m'arrêter avec ces choses (certains types de choses) et seulement celà n'arrive simplement pas. Je ne sais pas quel type de cul botter pour avancer droit. Peut être le mien. Je suis une pessimiste admiractrice de moi même. Je crois que je suis encore pire que les autres. Bien, pas exactement comme ça. Je crois que je suis foutue. Et quand je ne croyais déjà plus en Dieu... Hier j'ai prié. Et prié, prié, prié et encore prié. Je ne prétendais pas la laisser pire que ce que j'ai déjà été. Je n'ai pas besoins de petits jeux masochistes. Je préfère mourir. En vrai. Avec le pieu bien écrasé sur le coeur. Comme elle me l'a promis.
Je n'ai jamais tenter. Une fois j'ai pris ces cachets. hahahahahaha... J'aurais juré que je ne me réveillerais pas ? Je ne voulais pas me réveiller non. Parfois je ne fais que dormir. 14 heures, 15 heures... Peut être suis en train de dormir en ce moment.
Pertes et encore des pertes. Je savais que cela n'allait pas marcher main dans la main. Mais ça n'avait pas d'importance.
Je ne veux que la paix...
Je prie pour ça.
S'il te plaît, entend.
Je rennonce à ton amour. Je veux juste la paix.
just peace.
love hurts.
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.Encore une fois nous sommes seules, mon amour, et j'ai toujours eu le sentiment que, peu importe ce qui arriverais, tu reviendrais toujours à moi et nous vivrions ensemble. Toutes les autres personnes dans ta vie, tous ces hommes qui n'ont rien fait d'autre que te blesser, aucun d'entre eux ne pourrait nous séparer complètement, parce que nous sommes unis par un lien bien plus fort que nous l'imaginons, un amour pur et vrai. Tu es assise dans le lit, attristée. Je t'enlace, dans mes caresses et les baisers que tu connais tant, et, peu après la fin de cet instant de larmes, je te sens en moi, dans mon monde, et dès lors, aucunes de nous ne nous sentirions plus jamais seule.
Les gens nous voient ensemble et voient la satisfaction de nos regards, dans nos pas, marchant côte à côte. Dans mon intérieur quelque chose de beau fleurit, car il n'y a rien dans le monde en dehors de nous. Bien que ce soit la tombée de la nuit, l'aube, ou même si un millier de fois le soleil s' éclipsé, je ne te laisserais pas avoir peur, ou même permettre que l'on s'interpose dans notre relation.
Un nuage passe, et l'espace d'un instant, quand je suis de retour pour te surprendre par derrière avec mes étreintes amoureuses, mon corps est paralysé par un mauvais sentiment, par une tristesse instantanée en te voyant à nouveau regarder un autre homme, désirer d'autres caresses qui ne sont pas les miennes. T'élancer dans un amour qui je sais, au fond de mon c½ur amoureux, ne sera pas différent des autres. Dans des pâles pas j'avance, et refait ma promesse de fidélité, parce que quoi qu'il arrive et combien de temps ça prendras, qu'il s'agisse de jours, de semaines, de mois ou d'années, je serai là quand tout se terminera, en attendant que tu reviennes à moi, et encore une fois je pardonnerais ton péché de rechercher d'autres amour que le nôtre.
Combien de temps c'est écoulé ? Ce fut douloureux de te voir sourire en d'autres bras, te voir faire un souhait en jetant la petite pièce sur cette fontaine en sachant que le désir demandé n'était pas envers moi, que le sourire sur tes lèvres n'était pas pour moi. Et maintenant, je te vois face à cette même source, en observant ta pièce au fond des eaux, sans vie, sans amour, et sans espoir.
Pour toi, ce fut une petite romance qui une fois de plus nous a séparé pour nous réunir à nouveau dans des lacets encore plus solides; et pour moi, en te serrant et en plongeant à nouveau dans notre de monde de passion et de quiétude, te sentant à nouveau réchauffer les ténèbres de mon âme si solitaire et la répétition d'un cycle qui un jour j'espère aura une fin, le jour où nous resterions ensemble tout au long du temps, le jour où tu reviendras à moi et ne désireras pas d'autres bras. Toi, mon amour, et moi, ton ombre.
Départ.Dans les obscurités de ton monde,
J'ai rencontré la passion,
Dans la noirceur de tes longs cheveux...
J'ai rencontré le désir,
Dans ton pâle corps de femme,
J'ai rencontré le plaisir,
Dans ton doux arôme parfumé...
J'ai rencontré l'Amour,
Dans le rouge écarlate de ton sang.
Dans ton monde obscure,
J'ai bu de ton sang,
Goûtez à ton sel,
J'ai contemplé ton âme,
Je t'ai donné mon Graal.
Tu t'es ressourcée dans mon calice,
Je t'ai protégé sous mes ailes,
Et réchauffé sous mon manteau...
Dans mon coeur,
Brûle un feu,
Qui jamais ne s'éteint...
Pour cause, mon Amour est éternel.
Et cette magie me fait chanter,
Dans mon errance,
Dans ce monde mien parallèle...
Dans le retour à mon élément,
J'emmène avec moi ce feu,
Remplie de désir,
Et d'amour pour toi...
Je ne rencontre pas l'enchantement,
Dans ce moment final.